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Dans ma rue

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 13:21

Ce qui se fait à deux, ne peut se faire seul.

Monsieur de la Palisse en aurait dit autant.

Quoique nécessité oblige, en attendant,

À prendre des mesures et en faire le deuil.

 

De quoi ? Me direz-vous. Eh bien, de justement

Faire seul ce qui se fait à deux, fréquemment.

Faire un enfant, faire du tandem, faire semblant,

Faire l’idiot, fair’ de la peine, faire l’enfant.

 

Il vaut mieux être deux pour donner un effet.

On fait l’amour à l’autre, parfois avec succès,

Souvent par habitude,  toujours avec désir.

Aimer n’est pas requis pour avoir du plaisir.

 

D’ailleurs le verbe « aimer » se conjugue assez mal.

Son passé n’est pas simple, son présent imparfait,

Le futur est en cours mais il manque d’attrait :

Espérons maîtriser un présent idéal !

 

Pratiquer l’onanisme, c’est un peu aimer l’autre.

Car sa pensée suffit à atteindre l’orgasme

Pour satisfaire enfin un savoureux fantasme,

Un désir assouvi, un secret qu’on fait nôtre.

 

Aimer à la folie, c’est vouloir être heureux.

Aimer du bout des lèvres, c’est minauder d’amour.

Aimer à en crever, c’est encore et toujours,

L’éternel idéal de tous les amoureux.

Jean-Charles Theillac

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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 15:05

Nostalgie a certes été écrit pour être dit,

mais aussi pour être chanté ou fredonné

sur la mélodie du "Vieux Léon" de Brassens.

Vous pouvez retrouver cette musique

à l'article "Mon vieux Pierrot" écrit

il y a quelques temps.

 

Ma page est blanche
Ma mémoire flanche
Je m’souviens plus

Où étais-tu ?
Que faisais-tu ?
Au coin d’ta rue
Nelly dis-moi
C’était bien toi
Qui m’attendais

Devant le porche
Avec en poche
Un vieux billet
Billet d’papier
Tout griffonné
De p’tits mots doux

Où tu disais
Que tu m’aimais
Un point c’est tout
Depuis ce temps
J’vais d’temps en temps
Au coin d’ ta rue

Regarder si
Quelqu’un d’ici
T’avais connu


 

Nelly tu vois
Tu resteras
Encore longtemps

Mon grand amour
Celui du jour
De nos vingt ans

Je crois qu’c’est toi
La premièr’ fois
Que tu m’a dis

Je t’aime et moi
En plein émoi
T’aimais aussi

Bien contre moi
Très loin de toi
Je suis parti

Et j’ai souffert
Bien des misères
En Italie
Te souviens-tu
Bien assidu
Je t’écrivais

De jolis mots
Plein de sanglots
Et de regrets

 

Aujourd’hui que
Je suis las de
Ton souvenir

Il me poursuit
Toutes mes nuits
A en gémir

Délivres-moi
Du goût de toi
Et de ton corps

Rappelles-toi
Brel et Ferrat
Je t’aime encor’

Dis-moi Nelly
As-tu aussi
La nostalgie

De cette auberge
Où le grand Serge
Nous accueilli

Et puis enfin
Sur le déclin
De nos deux vies

Volons ensemble
Comm’ bon nous semble
Vers l’infini

 

 


Jean-Charles Theillac

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 16:26

Cette campagne électorale

Me rend bien triste

Elle promettait d’être royale

Elle est sinistre

Vous pourriez éviter

Citoyens candidats

De sans cesse flatter

Vos égo délicats

Que dis-je vos égo !

Votre nombril plutôt

A forc’ d’imaginer

On finit par rêver

Devant vos lavabos

Vous pensez à bientôt

Mais n’imaginez pas

Vous retrouver Pacha

De notre beau pays

Que vous avez meurtri

Tout au long des années

Nous en avons bavé

Des tergiversations

Des « ni-ni » des « non-non »

Des mots « gagnant-gagnant »

Et des « perdant-perdant »

Puis des « donnant-donnant »

Et des bilans gagnants

Basta salamalecs

On ne joue plus avec

Le bon peuple de France

En a marre de l’errance

Que vous lui imposez

Avec vos simagrées

Il veut des gens sérieux

Pas d’anciens scrogneugneus

Gaulois de bon aloi

Ou Gaulois par la loi

Un Mendès un Delord

Un Jaurès un milord

Un capitaine Haddock

Parlant la langue d’Oc

 Recaler les petits

Avec leur appétit

Dont le rêve absolu

Est  traverser la rue

Circulé les fachos

On en a plein le dos

Avec les aristos

Demi-tour in petto

Olivier on t’aime bien

Arlett’ passes la main

Le Calife nouveau

Est arrivé bientôt

Jean-Charles Theillac

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Published by Jean-Charles THEILLAC - dans Poésie Politique
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24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 10:13

Se reconnaîtra-t-elle dans le monde d’ici
Où il n’est pas facile de trouver le bonheur
Où chacun est cherchant d’une chaude éclaircie
D’une belle pensée pour réchauffer son cœur

Saura-t-elle deviner tout de l’amour porté
Rarement exprimé mais d’un profond respect
Silencieux et cruel sous couvert d’amitié
Et d’élan réprimé chaque jour que Dieu fait

Mais de cet élan là brisé avant de naître
Il méritait de vivre et de s’épanouir
Tant la force et l’audace qu’il avait fait renaître
D’espérance et d’envie jusques à en jouir

Le temps passe et s’éteint et devient souvenir
Il était le présent de mon désir pour elle
Il sera le futur d’un élan à venir
Assouvi dans l’amour d’une étreinte charnelle

Saura-t-elle exhausser de ce vœu qui m’est cher
La tendresse l’amour de sa féminité
La présence câline  de son intimité
Pour assouvir enfin ma si douce prière

 

 

Jean-Charles Theillac
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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 21:38

J'ai écris ce poème à la demande d'une correspondante
que je ne connaissais pas.Elle a volontiers accepté
que je publie son poème.


Pour mon amie Chantal, ce poème est dédié

Quelque part en Béarn aux pieds des Pyrénées

On ne se connaît pas mais on peut espérer

Que ma muse inspirée saura guider mes pieds.

Ceux de ma poésie inspirés par Chantal

Qui me semble amoureuse et si sentimentale

Le bon  saint Valentin n’en est pas innocent

Voudrait-il exhausser nos rêves d’adolescent ?

Découvrir l’inconnu, atteindre la bohème,

S’enivrer de vertu, de voluptés nouvelles,

De désirs assouvis, de caresses charnelles,

D’entendre des mots doux fredonner des « je t’aime ».

Il est tendre ce nom, Chantal au vent d’Autan

Qu’il porte vos pensées dans toutes les Pyrénées

Et que le vent du sud qui vit dans nos contrées

Les  porte vers la côte pour y songer souvent.

Je ne sais ce que sera demain, mais demain

C’est si loin, le présent c’est notre instant commun

Ce moment où nos vies se sont entremêlées

Pour vous offrir Chantal, un baiser en pensée.

Jean-Charles Theillac
Bayonne le jour de la saint Valentin


Avec son autorisation, voici sa réponse

Je suis abasourdie en lisant le poême,ce don que vous
possédez, sans me connaître ,merci,merci.
Pour la saint Valentin, c'est un merveilleux cadeau,il y a
bien longtemps que je n'avais eu un tel présent.
Merci du fond du coeur mon ami.
Je vous embrasse.
Chantal

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20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 19:17

Symbole de la Vie et du Cosmos vivant,
L’arbre est interprété par toutes les Traditions
Comme image de vie, la représentation
De la terre et du ciel, toujours en mouvement.

En se régénérant perpétuellement,
Il raconte la vie, la naissance et la mort.
Il est puissance et force, beauté multicolore
De la nature brillante et de l’homme, le sang.

Le chêne, le bouleau, l’acacia, l’amandier,
Le frêne et le tilleul, le cyprès, l’olivier,
Des Celtes aux Germains, ils en sont le totem,
Des Traditions antiques, ils en gardent l’emblème.

Bien ancré dans le sol, l’arbre étend sa ramure,
Ce qui est en bas est comm’ ce qui est en haut,
Ses feuilles et ses fruits bruissent de doux murmures,
Ses racines préfigurent ses branches et rameaux.

Son tronc est le pilier du Temple des esprits
Montant vers la Lumière du ciel et de l’Ether.
L’entourer de nos bras nous donne l’énergie,
La force et le courage d’affronter l’Univers.

Il est l’axe du monde liant la terre au ciel,
Tel un phallus offert à la fécondité,
La générosité de la terre matricielle
Donnant force et vigueur à toute l’Humanité.


Jean-Charles Theillac

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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 16:49

La noblesse de l’art, par ce mot, exprimée
Traduit pour qui le sert, la fierté de l’ouvrage.
Le travail accompli par la main déployée
De l’homme et de l’objet depuis le fond des âges.

Le secret des métiers et de l’architecture
À traversé les temps et s’est perpétué,
Du Maître à l’Apprenti, au gré des arcatures
Des belles cathédrales, témoignant du passé.

Depuis l’âge de pierre, l’homme a toujours voulu
S’exprimer de ses mains, en formant des objets
Utiles à sa vie et à son absolu :
Sa recherche du beau et du presque parfait.

De la pierre grossière, il façonne le trait.
Il niche une âme là où régnait le néant.
De tous les matériaux, il recherche le vrai
Afin de créer l’œuvre qui marquera le temps.

Fidèle à ses anciens maîtres et compagnons,
Il a fait son chemin d’ateliers en clochers,
De mères en cayennes et tracé son sillon
Dans la tradition et la fidélité.

Le devoir accompli dans la beauté de l’art,
Il est comme un passeur du Savoir éternel.
Maître des créations, il s’inscrit dans l’Histoire
Qui jalonne nos vies et l’harmonie nouvelle.

 


Jean-Charles Theillac


Jean-Charles Theillac

 

 

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 20:42
Monsieur Anatole  PDG de son état
Depuis près de cinq ans dans la même entreprise
Après deux bilans maigres s’est mis dans l’embarras
Rendre son tablier pour arrêter la crise.

Pour ne pas contrarier ce très cher Anatole
Les administrateurs à l’unanimité
Décidèrent d’appliquer le fameux protocole
Payer à Anatole un « parachute » doré.

La prime, la retraite et la clause de quatre ans
De non-concurrencer cette bonne société
Représente un salaire de 2600 ans
Pour 80% des salariés français.

Le SMIC pour quarante ans à cent mille travailleurs
Licenciés à ce prix, dix PDG suffisent
Pour payer toute leur vie un million de chômeurs

Anatole a raison, ce n’est que la valeur
D’un gros lot du Loto, ce qui relativise
Et fait du PDG un honnête travailleur.

Placé, ce capital paierait cent salariés
Grâce à ses intérêts ad vitam aeternam
Notre cher Anatole a le droit de penser
Qu’il ne mérite pas un si cruel ramdam.

Le pauvre besogneux n’a pas à penser que…
Il doit turbiner dur pour nourrir sa famille
Et savoir  qu’Anatole n’a pas les moyens de
Lui offrir un temps plein, la vie est difficile.

Il y a des saillies qui peuvent rapporter gros
D’un tel étalon d’or la descendance jubile
Votre Anatole de père a tiré le gros lot
Et rempli pour longtemps votre dorée sébile.

Jean-Charles Theillac

Source : http://rfi.fr/actufr/articles/064/article_35703.asp
(parachute doré pour patron licencié)
Base de calcul SMIC annuel avec charges 27 000€


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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 21:44

La notion de penser est-elle notre apanage ?

Penser à toi, penser à moi, penser à elle,

Penser à rien, penser aux fleurs, pensées cruelles.

Fines pensées, pensées charnelles, marivaudages.

 

Je pense donc je suis, tu es, il est, nous sommes…

Notre vie à penser, penser à notre vie,

Penser à bien penser même à son ennemi,

Penser du bien des autres, penser à faire comme…

 

Penser aux hirondelles, penser aux papillons,

Penser au mois de mai, à la belle saison,

Penser aimer, aimer penser, pensées amères,

Vilaines pensées, penser au pain et à ta mère.

 

Penser et réfléchir, est-ce la même essence ?

La pensée semble innée, la réflexion acquise.

L’une se nourrit de l’autre et la parole précise,

L’écriture, quant à elle, en est la quintessence.

 

Qu’il est doux de penser à l’être que l’on aime.

Penser à y penser, c’est ne pas l’oublier.

Faire penser à quelqu’un d’aller jusqu’à son terme,

Afin qu’il puisse atteindre le fond de sa pensée.

 

Penser dans la mémoire, souviens-toi, c’est penser.

Imaginer le pire, c’est pour l’exorciser.

Pensées spirituelles, nourritures de l’âme,

Dont les ondes légères de la pensée émanent.

 

Avoir une pensée pour l’être disparu,

Au berger en montagne seul avec ses moutons,

À la mer en folie aux marins disparus,

Au carrosse perdu, celui de Cendrillon.

 

Penser à tout, partout, toujours, penser à Dieu.

La façon de penser vaut par ce que l’on pense

Ou l’inverse après tout. A votre choix Messieurs !

Mais j’y pense, il est tard je lève la séance.

 


Jean-Charles Theillac

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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 16:16

Voir un ami partir

Faire le grand voyage

Et rester sur le bord

De la vie et des morts

Sans voir l’équipage

L’emmener au nadir

Jean, tu voulais partir

Le mal avait fait rage

De celui qu’on abhorre

Qui met l’âme à bâbord

Et le corps en partage

Redevient souvenir

Je te revois en rire

En Soule, ton village

La vie que tu adores

Tous attablés dehors

En sifflant le breuvage

Et quelques élixirs

Elle n’a pu contenir

L’église de ton village

L’amitié de tout bord

Et les copains encore

Venu te rendre hommage

Dans un dernier soupir

Le long rideau s’étire

Qui marque le passage

De la vie à la mort

Constitue le décor

Des âmes et des pages

De la lumière jaillirent

Les chants qui retentirent

De cet aréopage

T’accompagnèrent au port

Au village des morts

Où reposent les sages

Voir un ami partir

Jean-Charles Theillac

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