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Dans ma rue

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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 23:14

Notre hymne national sifflé au Stade de France lors de la rencontre amicale de football entre notre équipe nationale et celle de la Tusinie.

La déraison a atteint son but. On peut penser que les paroles n'ont plus beaucoup de sens aujourd'hui. En proposer d'autres? Peut-être. Pourquoi des paroles après tout, les Allemands ont un hymne national, que l'on peut qualifier de mélodie extraordinairement belle, le quatuor "l'empereur" de Haydn.
N'y a t-il pas, dans nos classiques français, une musique assez belle, pour remplacer notre hymne désuet et depuis si longtemps sifflé?

On peut aussi faire le constat, que ces sifflements émanent, en majorité, de supporters de football.
Supprimons donc les hymnes lors de ces matchs... amicaux!


















La Marseillaise sifflée mardi au Stade de France,

Montre le trou creusé dans les générations.

Les raisons invoquées n’ont pas de référence

A un raisonnement, à une explication.

 

Elles ont donc revêtu un habit d’irrespect.

La musique seule  posait moins de problèmes.

Les paroles entendues font perdre le respect

Que l’on doit à un hymne, allant jusqu’au blasphème.

 

C’est vrai que ses paroles ne sont pas actuelles.

Elles contiennent en elles, des ferments passionnels.

Il y a eu depuis la colonisation

Et ses guerres, ses passions et ses contradictions.

 

Les anciens émigrés l’ont chanté, honoré.

Les enfants des enfants ont omis le symbole,

Pour ne voir dans ces mots que le premier degré.

Ils ne partagent pas l’allégorique obole.

 

Peut-on leur en vouloir ? Doit-on s’en offusquer ?

La violence des mots, ne doit-elle pas choquer

Les consciences et les sens, des auditeurs muets ?

Des paroles nouvelles pour un text' désuet(*).

 


« Alors les Français cesseront, de chanter ce refrain terrible »
(derniers vers de la fin du couplet des enfants)

 

Ainsi se termine le couplet des enfants.

Comment  « le sang impur » disparaît de ce chant

Et des sillons des champs, pour ne laisser couler

Que la sève des plants par le vent secoués.

 

Jean-Charles Theillac

 

(*) Jugez vous-même

REFRAIN
Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur...
Abreuve nos sillons !

COUPLETS
I Allons ! Enfants de la Patrie !
Le jour de gloire est arrivé !  
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé ! (Bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes.
Aux armes, citoyens ! Etc.

II Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (Bis)
Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !
Quels transports il doit exciter ;
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !
Aux armes, citoyens ! Etc.

III Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
Nos fronts sous le joug se ploieraient !
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !

Aux armes, citoyens ! Etc.

IV Tremblez, tyrans et vous, perfides,
L'opprobre de tous les partis !
Tremblez ! Vos projets parricides
Vont enfin recevoir leur prix. (Bis)
Tout est soldat pour vous combattre.
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux
Contre vous tout prêt à se battre.

Aux armes, citoyens ! Etc.

V Français, en guerriers magnanimes
Portons ou retenons nos coups !
Épargnons ces tristes victimes,
A regret, s'armant contre nous ! (Bis)
Mais ce despote sanguinaire !
Mais ces complices de Bouillé !
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !

Aux armes, citoyens ! Etc.

VI Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
Liberté ! Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (Bis)
Sous nos drapeaux que la Victoire
Accoure à tes mâles accents !
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !


Aux armes, citoyens ! Etc.

VII Peuple français, connais ta gloire ;
Couronné par l'Égalité,
Quel triomphe, quelle victoire,
D'avoir conquis la Liberté ! (Bis)
Le Dieu qui lance le tonnerre
Et qui commande aux éléments,
Pour exterminer les tyrans,
Se sert de ton bras sur la terre.

Aux armes, citoyens ! Etc.

VIII Nous avons de la tyrannie
Repoussé les derniers efforts ;
De nos climats, elle est bannie ;
Chez les Français les rois sont morts. (Bis)
Vive à jamais la République !
Anathème à la royauté !
Que ce refrain, partout porté,
Brave des rois la politique.

Aux armes, citoyens ! Etc.

IX La France que l'Europe admire
A reconquis la Liberté
Et chaque citoyen respire
Sous les lois de l'Égalité ; (Bis)
Un jour son image chérie
S'étendra sur tout l'univers.
Peuples, vous briserez vos fers
Et vous aurez une Patrie !

Aux armes, citoyens ! Etc.

X Foulant aux pieds les droits de l'Homme,
Les soldatesques légions
Des premiers habitants de Rome
Asservirent les nations. (Bis)
Un projet plus grand et plus sage
Nous engage dans les combats
Et le Français n'arme son bras
Que pour détruire l'esclavage.

Aux armes, citoyens ! Etc.

XI Oui ! Déjà d'insolents despotes
Et la bande des émigrés
Faisant la guerre aux Sans-Culottes
Par nos armes sont altérés ; (Bis)
Vainement leur espoir se fonde
Sur le fanatisme irrité,
Le signe de la Liberté
Fera bientôt le tour du monde.

Aux armes, citoyens ! Etc.

XII O vous ! Que la gloire environne,
Citoyens, illustres guerriers,
Craignez, dans les champs de Bellone,
Craignez de flétrir vos lauriers ! (Bis)
Aux noirs soupçons inaccessibles
Envers vos chefs, vos généraux,
Ne quittez jamais vos drapeaux,
Et vous resterez invincibles.

Aux armes, citoyens ! Etc.

COUPLET DES ENFANTS

Nous entrerons dans la carrière,
Quand nos aînés n'y seront plus ;
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus. (Bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 Enfants, que l'Honneur, la Patrie
Fassent l'objet de tous nos vœux !
Ayons toujours l'âme nourrie
Des feux qu'ils inspirent tous deux. (Bis)
Soyons unis ! Tout est possible ;
Nos vils ennemis tomberont,
Alors les Français cesseront
De chanter ce refrain terrible :

Aux armes, citoyens ! Etc.

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Published by Jean-Charles THEILLAC - dans Essai
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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 11:45






























Sur la musique de:
"Je n'suis pas bien portant"
de Vincent Scotto et Gaston Ouvrard

 

En ces temps de folles actions,

Il est bon de planquer ses pions,

Aller à la pêche au pognon,

Pour garantir tous ces vieux cons.

Dans ce cas on n’hésite pas,

A faire appel à grand-papa.

 

J’ai le CAC qu’est patraque

Le Sarko pas très beau

Le Fillon un peu rond

La Bruni qu’est punie

Le Borloo qu’en fait trop

La Boutin dans l’bottin

Rachida qu’est baba

Le Darcos très précoce

Le Xavier chevillé

Le Bockel au bordel

Le Nanard qu’est peinard

Le Jego qu’est Dingo

L’Hortefeux qu’est hors-jeu

La Lagarde qu’est hagarde

Le Laporte qui la porte

Nathalie en folie

 

Ah ! Mon Dieu qu’c’est embêtant

D’avoir baissé le CAC

Ah ! Mon Dieu qu’c'est embêtant

D’être au Gouvernement.

 

Fadela dans l’quota

Le Chatel à Vittel

Novelli à Vichy

Et le CAC qu’est en vrac

Morano au bistrot

Le Morin dans le Train

Et Rama qu’est pas là

Santini qu’est au lit

Karoutchi qui fléchit

Eric Woerth qui nous heurte

Le Marleix en annexe

Et l’Idrac à la fac
Joyandet, tu connais ?

Et Jouyet qu’est raillé

Bussereau qu’est tout beau

Et Martin fait tintin.

J’ai l’Besson, dans l’cal’çon

J’ai l’Alliot dans la peau

Le Barnier tout entier

Et le Blanc sur l’écran.

Si j’en ai oublié

C’est un trou de mémoire

J’écrirai un couplet

Tant pis pour Sarkozy

 

Ah ! Mon Dieu qu’c’est embêtant

D’avoir baissé le CAC

Ah ! Mon Dieu qu’c'est embêtant

D’être au Gouvernement.


 

Jean-Charles Theillac

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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 17:01




Il était une fois, un’ petite souris

Qui vivait à la ferm’ parmi les animaux.

Un jour, elle aperçut, de son trou favori,

Le fermier déballer un paquet, sans un mot.

 

Il prit l’objet en mains : un attrape-souris,

Autant dire une bombe, une tapette à rats.

La souris affolée, inquiète et fort marrie,

Alla chercher secours auprès des fiers-à-bras.

 

Près du bel emplumé, le poulet de la ferme,

Elle demanda de l’aide. Que veux-tu que je fasse ?

Ce n’est pas mon problème. En ce qui me concerne,

Je ne peux que prier pour ce qui vous tracasse.  

 

Le cochon, quant à lui, l’envoya sur les roses :

Votre souci, ma chère, est affaire personnelle.

Je ne peux pas tout faire et c’est l’heure de ma pose.

Allez donc voir la gross’, c’est une amie fidèle.

 

Elle se rendit donc voir la vache qui paissait

Dans la grande prairie. Au secours ! Au secours !

Je suis très occupée à faire tout ce lait.

Je ne peux vous aider, cherchez aux alentours.

 

La souris courageuse décida d’affronter

Le péril, toute seule, avec grande prudence.

La nuit, on entendit, la trappe se refermer.

La femme du fermier, se leva en silence.

 

À tâtons, dans le noir, ell’ marcha sur la queue

D’une vipère piégée par l’attrape-souris

Qui mordit la fermière. Le reptile venimeux

Venait de provoquer, une triste série.

 

La fièvre monta, monta, si bien que la fermière

Eut besoin de bouillon. Son mari sacrifia

Notre ami le poulet qui finit en soupière.

Ses prières serviront ce fieffé galapiat.

 

Pour nourrir tout le monde venu à son chevet

La malade ordonna de tuer le cochon.

Mais le mal empira. Une semaine après,

La fermière mourut de l’action du poison.

 

Le fermier chagriné avec tant de convives,

Dut abattre la vache de la même manière.

Et l’on vit la souris du petit trou, active

A grignoter sereine, un morceau de gruyère. 

 

Les ennuis du voisin, sont aussi un peu nôtres.

Les ignorer n’est pas un acte bienveillant.

L’ignorance est le fruit dans lequel on se vautre,

Essayons maintenant d’en tirer fortifiant.

 

Jean-Charles Theillac

 

C'est un texte paru sur le site de mon amie Flo, qui m'a inspiré ce
divertissement poétique, Au bonheur des mots qui chantent
est un endroit où il fait bon aller et venir.

 

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 00:57














Informé par la presse du décès d’un ami,

Je me rendis, peiné, à la cérémonie.

Je revis des amis, nombreux et recueillis.

Ils chuchotaient entre eux. Inquiet, je tendis l’ouïe.

 

Saluant la famille d’accolades fraternelles,

Je serrai quelques mains et pris l’air solennel.

« Mais de quoi est-il mort ? » demandai-je à voix basse.

À mon voisin de gauche qui semblait fort loquace.

 

« C’est la crise, me dit-il, il n’a pas supporté ».

Mais alors cette crise, elle n’a pas fait assez

De victimes comme ça, qu’elle s’abat encore

Sur des êtres fragiles, ruinés, jusqu’à la mort !

 

À mon voisin de droite, j’exprimai ma colère.

Il a donc tout perdu, pour perdre ses assises ?

« Mais il n’a rien perdu, il a fait une crise.

Une crise de Foi ». « Car malade, il était » ?

 

« Il est mort dans son lit et il était athée ».

Alors qu’il le veillait, son fils l’entendit dire :

« Je crois !, je croix !, je croix ! » Puis ce fut le soupir,

L’ultime, le dernier, le final, celui qui nous délivre

De tout et nous emporte, serein, vers l’autre rive.

 

Prenez garde à la Foi, si elle arrive tard.

Pensez-y bien avant le dernier avatar.


Jean-Charles Theillac

 
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Published by Jean-Charles THEILLAC - dans Essai
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 16:21




















Ils gouvernent le monde et on n’en parle pas.
L’argent, le sexe et pour beaucoup, la religion.
Que n’a-t-on pas commis, au nom de ces trois là !

Quell’ vaste hypocrisie, quelle honteuse affection.


Je mettrais volontiers à part, la religion,

Au nom de l’absolue liberté de conscience.
Mais les deux autres, au moins, méritent réflexion,
Il n’est pas vain pour eux de manquer de méfiance.


L’argent va à l’argent. Cela se vérifie

Ô combien, aujourd’hui, grâce à ces Harpagons
Qui sont bien engraissés, ne voulant faire fi
Des lingots amassés au nez des parangons.


Et l’Homme dans tout ça ? Il se bat, se débat,

N’en croyant pas ses yeux ainsi que ce qu’il oit.
Il faudra bien qu’il cesse, ce cruel branle-bas,
Sinon l’hiver prochain, il va faire trop froid.


Et le sexe dans tout ça ? Il dirige le monde.

Il confère aux affaires un alibi puissant,
Génère l’Humanité dans sa bulle féconde,
Pour mieux l’emprisonner en ce désir ardent.


Le sexe et le pognon ne sont qu’hypocrisie.

Les Hommes ont en commun, le même regard lubrique,
La même frénésie, la même fatrasie(*),
Pour un billet de cent que pour l’objet phallique.


Ainsi va notre monde et les hommes ainsi faits,
Qu’ils seraient des menteurs de nier l’évidence.
À quoi bon le cacher et en faire un secret :
L’argent, comme le sexe, sont pourris d’indécence ?

Jean-Charles Theillac

 

(*)Au Moyen Âge, pièce de vers satiriques caractérisée par l'incohérence de la pensée ou du langage.

 
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 00:07


On est sûr maintenant que l’ancien communisme,
Est très précisément, l’inverse ou le contraire,
Du très valorisant nouveau capitalisme.
N’en déplaise à certains, les deux font bien la paire.

Pendant soixante années, les plus grandes an’ ries
Nous ont été vendues pour de l’argent comptant,
Rostro, au pied du mur, comme une walkyrie,
A bouté les soviets au-delà des Balkans.

L’oncle Sam aujourd’hui, supporte l’anathème,
Et c’est plutôt funèbre, qu’est cette marche là.
« La mine triste, les yeux battus et les joues blêmes »,
Raisonne l’hallali, pour qui sonne le glas.

Une troisième voie est en-train d’enfanter.
Pourvu qu’elle ne soit pas une hydre éternelle,
Qui renaît chaque siècle d’un cerveau éventé,
Pour mieux nous couillonner de rapports paternels.

Le « nuage atomique » ne pass’ra pas chez nous.
Bien trop peur de Sarko, il se détournera
Vers d’autres pauvres gens, un peu « mous du genou »,
Qui n’ont pas élu eux, un ténor « d’Opéra ».

Comme disait Coluche, faut pas nous prendre, que,
Pour des cons. Car enfin, c’est pas bien de gagner
Trop d’argent virtuel et se cacher, quoique,

D’un tel état d’esprit, on peut s’en indigner.

Jean-Charles Theillac

 

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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 17:59

Rencontres opportunes que le destin réserve,
Vous avez le parfum du bonheur assouvi,
Des instants rares et chers que ma mémoir’ conserve
Des replis de mon âme, vous en êtes la vie.

Un visage, un regard, un sourire, une larme,
Quelques mots échangés et puis c’est le désir,
Qui naît et s’amplifie tout à coup sous le charme,
L’espoir(e) d’un baiser échangé à venir.

De deux corps étendus, l’un à l’autre noués
Un frisson, une peau, un toucher esquissé,
C’est le bonheur douillet de deux êtres échoués
Dans un lit de coutil adroitement tissé.

Et le soir de ce jour où l’amour se ciselle,
Apparaîtra la lune dans son habit de fée,
Nous porter la lumière mystérieuse et belle,
De deux êtres étourdis, l’un de l’autre assoiffés.

Et puis viendra l’hiver, rigoureux et trop long
De moments suspendus, d’une longue syncope,
Attendant le printemps et ses premiers bourgeons

Pour retrouver, sereine, ma belle Pénélope.


Jean-Charles Theillac


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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 17:39

La question politique est chose trop sérieuse
Pour être confiée à de quelconques hommes
Qui n’ont qu’un seul souci, celui de faire comme…
On verra bien après. Marianne est généreuse.


Parlons des intellos, à force de médire
Sur leur capacité, on nous vend, c’est peu dire,
Un « lait » pasteurisé, sans saveur ni odeur
Mais sain pour avaler, la potion du leader.


Renaissez Montesquieu, Jean Jaurès et Voltaire
Les esprits d’aujourd’hui ne sont pas légataires
De vos enseignements sous prétexte qu’avant,
C’est ringard, dépassé, désuet, malfaisant.


Vous nous avez appris, à penser, critiquer,
Comparer et voter. Dans ce monde étriqué
D’une « pseudo » pensée qui sert de repère
A des êtres paumés que la vie désespère.


Des partis politiques, devraient naître les guides
Des années de demain, des esprits bien lucides,
Capables d’exprimer, sobrement, sans ambage,
Leur projet, leur mission et leur fonction en gage.


Il faut bien s’occuper des affaires de la France,
Nul n’est besoin pourtant d’autant de déférence.
Nous, on veut seulement d’un peu de différence,
Pour cela il vous faut du talent, de l’aisance.


Au-dessus des clivages, il doit se situer.
Avoir de bons principes, être de loyauté,
Indépendant des uns, sans ignorer les autres.
Capable d’endosser l’habit de bon apôtre.


Un acronyme enfin, qui cache bien son jeu
Edwige n’est-il pas, un prénom délicieux ?
Jusqu’où oseront-ils aller dans l’entregent,

Pour satisfaire encore, des « clients » exigeants.

 

Jean-Charles Theillac

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 23:26
Pour atténuer la peine de sa maîtresse,
le petit chien Indy m'a laissé ce message:

 

Je m’appelais Indy et votre peine est grande.

Mais ma vie fut très belle auprès de toi maîtresse,

Fidèle et bienveillante, tu m’as couvert d’offrandes,

De bontés, de cadeaux et de maintes caresses.

 

J’étais ton compagnon, fidèle et amoureux.

Auprès de toi souvent, je me suis endormi,

Repu et satisfait de cette vie à deux,

Pour un chien avec toi, j’étais heureux, ma mie.

 

C’est ave’que regrets que je quitte le bal,

Mais aussi le bonheur d’aller au paradis,

Des toutous, des matous, des âmes animales,

Pour te servir toujours, d’ange gardien d’ici.

 

Sois pas triste maîtresse, mais pense à moi souvent.

De là-haut où je suis, je te vois malheureuse,

Tu sais, un petit chien, ça vit rapidement,

Pour nous le temps est court et notre vie précieuse.

 

Tu me l’as rendue belle, ma vie de petit chien.

Et pour te remercier je t’envoie des léchouilles,

De bons câlins canins. Je préférais les tiens

Que je n’oublierai pas, ainsi que tes papouilles.

 

Indy

P.c.c. Jean-Charles Theillac

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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 18:05

Une bonne histoire, pour sourire un peu.
Merci à Gégé pour son humour discret

 

 

Rentrer chez soi la nuit, sans y être attendu,
Peut parfois provoquer, des scènes saugrenues.
Son mari au travail et loin de la maison,
Madame s’envoyait son amant sans façon.


De la porte d’entrée, un petit bruit mit fin
A la grande effusion de nos deux galopins.
S’échapper d’un logis sans cachette réelle
Et du douzième étage, fallait avoir des ailes.


« Reste calme et debout, immobile et muet »
Lui intima l’hôtesse. Le mari guilleret :
« J’ai pu rentrer plus tôt. Mais qui c’est ça dis-moi ? »
« Un robot sexuel, c’est mon dernier achat ».


« Entre tes réunions, voyages et rendez-vous !…
Microsoft a sorti ce robot ‘Slave for you’…,
Un vibro en plus grand…, tu ne veux pas quand même,
Que je me tape enfin, le plombier du troisième ? »


« Laisse ça de côté, je voudrais t’émouvoir »
La dame étant servie, « Non, chéri, pas ce soir ».
Dépité, le mari, suggéra la dînette.
Mal à la tête oblige, elle préféra l’om’lette.


Détaillant le robot d’un coup d'oeil narquois,
Il se dit : « Si c’est bon pour elle, c’est bon pour moi »
Baissant le pantalon, il fit sien ce constat
Et entreprit d’user du robot placé là.


Une voix métallique, nasillarde et scandée,

« Er-reur-systè-me-em-pla-ce-ment-U-S-B »

Le mari excédé prit l’amant dans ses bras,

Et ouvrit la fenêtre… La même voix cria :

« WindowsXPréinitialiséveuillezréessayer ».


Jean-Charles Theillac

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