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Dans ma rue

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 22:03
Le 1er septembre, j'ai déposé mon dossier de demande d'indemnisation pour les dommages causés par le benfluorex (Médiator) auprès de l'ONIAM (Office national d'indemnisation des accidents médicaux). Ce sujet intéresse vraiment les médias, et c'est tant mieux. Moi aussi, il m'intéresse.
Pour information, pour présenter un dossier il faut avoir pris ce médicament entre les années 1999 et 2009, pouvoir prouver que le coeur était sain avant d'en prendre et avoir eu une valvulopathie ou une HTAP (hypertension artérielle pulmonaire) après en avoir pris. (1999 est l'année où il aurait dû être retiré du marché et novembre 2009, date de son retrait effectif du marché)
Comme je réside sur Paris et que je dispose de temps libre, il est facile, via mon avocat, de me joindre et de m'interviewer.
On est loin de la poésie et de ses délices. Au fil des rencontres avec les journalistes, j'ai compris qu'il fallait que je parle face aux micros et aux caméras qui se présentaient, pour dénoncer cette vaste tromperie qui a duré 33 ans.
Et ce n'est pas fini...
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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 23:45
Le 3 janvier 2007, je publiais sur mon blog ce sonnet qui relatait mes problèmes cardiaques. Ce n’était que le début… Je ne connaissais pas la cause de ces soucis, ni les médecins d’ailleurs. Ils évoquaient une « dégénérescence ». On  constatait, simplement.
Cette année 2007 allait être marquée par l’Election Présidentielle.
  Peines de cœur
Ce début 2007 commence à point nommé.
Je ne m’attendais pas à ce qu’il m’obligeât
A rejeter la clope avec ses voluptés.
Mon petit cœur, hélas, a subi des dégâts.

 Histoire de ventricule, de valve et d’oreillette.
Y’a des fuites partout et des fibrillations,
A gauche comme par hasard, côté des galipettes,
C’est la faute à Ségo et à ces élections.
 
Mon pauvre cœur,  tiens bon !  L’heure n’est pas venue
D’arrêter ton office. De battre et de combattre
A chaque heur' de ma vie, je t’en prie, continue.

 Laisse-moi regarder encore le grand théâtre,
    Ses ombres, ses querelles, ses coups bas, ses beautés,
Pour apprécier la vie, oser la Liberté.

 Jean-Charles Theillac
Le 3 janvier 2007
 
En octobre 1976, suite à des analyses de sang révélant un taux très élevé de triglycérides et un surpoids d’au moins 10 Kg, mon médecin m’a prescrit un nouveau médicament, le MEDIATOR.
Six mois après, tout était redevenu normal et j’avais perdu 16 Kg.

Je n’étais pas un modèle de sobriété. Plutôt amateur de bonne chair, je faisais régulièrement une cure de Médiator, pour remettre les choses dans l’ordre. Mon organisme, avait régulièrement besoin de l’appui de ce médicament. Cela a duré jusqu’en 2007.
Le 15 novembre 2007 j’étais hospitalisé à l’Hôpital du Haut-Levêque à Pessac dans le service de chirurgie cardiovasculaire du professeur X. Roques et opéré par le Dr Laurent Barendon. Le diagnostic était le suivant : « Insuffisance mitrale et aortique grade III-IV avec OAP à répétition. L’ensemble des calcifications de l’appareil sous-valvulaire mitral fait penser qu’il est difficile de réaliser une plastie. Par conséquent, l’intervention consistera en un double remplacement valvulaire par prothèses mécaniques ».Ce, pour les effets.
Un peu plus d’un an après, mon cardiologue m’a implanté un Pacemaker.
Depuis tout va aussi bien que possible.
Fin juin 2011, la cause de mes ennuis, a enfin trouvé une explication.
Grâce à l’opiniâtreté d’une femme médecin, Irène Frachon, (Médiator 150mg-« Sous-titre censuré » à la demande des Laboratoires Servier, aux « éditions-dialogue.fr ») il a été mis en évidence que le Médiator était bien la cause de la détérioration des valves cardiaques, entrainant des complications graves, très graves voire mortelles.
Couverture livre cenuré
Dès sa sortie en librairie, le sous-titre "Combien de morts" a été censuré
par un tribunal sur plainte des Laboratoire Servier 


Le cœur en  zizanie
Médiator, tu connais ? Cette lamelle en os
Servant à caresser les cordes des guitares,
Mandolines ou banjos, pour ceux qui ont la cosse
D’user comme il se doit, de leurs ongles barbares.

 Mon Médiator à moi ne produit pas de son.
C’est un poison retard qui ronge et racornit
Les valves de mon cœur. Sans le moindre soupçon,
Sur la pointe des pieds, il crée la zizanie.

 Un cœur en zizanie, c’est la pire des choses.
Il trébuche, il radote, il titube, il vacille,
S’emballe et ralentit,  il trouble l’hématose (*).
Il peut même, de la vie, en être la faucille.

 Et pendant ce temps-là, Monsieur Servier jubile,
Et  prospère … il a les dents bien longues, pépère.
Les honneurs, c’est pour lui. Fi de ceux qu’il mutile.
Il engrange, il entasse et passe pour un expert.

 Les craintes, les soupçons et autres suspicions,
Ne sont que bill’vesées et propos de jaloux.
Il a tordu le cou à la législation
Pendant plus de trente ans, il s’en est fait, des sous !

 Pauvre petit homme gris, ceux qui n’ont pas vécu,
Ceux qui en sont restés à bredouiller leur vie,
Demandent seulement que tu te casses le cul
A rembourser Sécu et victimes en survie.

 Tu pourras te casser, la zizanie dans l’âme.
Tu pourras regretter d’avoir « Combien de morts » 
Censuré le sous-titre et songer au grand dam
Qu’il te faudra subir après « confiteor ».
 
Jean-Charles Theillac 1er juillet 2011
je dédie ce poème au docteur Irène Frachon sans qui, nous ne saurions pas
(*) Ensemble des échanges gazeux se produisant dans les poumons et transformant le sang riche en gaz carbonique, rouge sombre, en sang riche en oxygène, rouge vif. 

       
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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 16:31
Fréderic Taddeï recevait cette semaine dans son émission

Ce soir ou jamais
le philosophe Jean-Luc Marion. Il nous propose un pur moment de bonheur dans la reflexion sur le thème des certitudes négatives : les dons, l'homme, Dieu. 7'30mn d'écoute attentive

Un autre pur moment de bonheur, l'interprétation à la trompette d'une oeuvre de Miles Davis par Mederic Collignon et son quartet. Dans un autre domaine d'écoute et de reflexion, c'est aussi un grand moment.
Pardonnez la qualité des enregistrements, c'est du travail d'amateur
mais je vous ai mis le lien pour accéder à l'original
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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 00:00

Vélo

Je le tiens à la main, ce putain de vélo.
Parfois je suis dessus, pédalant, volontaire.
Parfois je le regarde avoir quelques ‘’sanglots’’
Brinquebalant devant et gaillard de l’arrière.

J'irai où tu iras, vénérable carcan.
Ne me demande pas d’être le témoin de
Nos déambulations, sans savoir où et quand
Nous serons arrivés au dernier ‘’tête-à-queue’’.

Je te suis, obligé, malgré ma volonté
De parfois te lâcher ou de t’abandonner.
Mais tu me colles aux basques avec ténacité,
Et me ramène au port un peu ratatiné.

Je te vois roucouler sous le cul de ces belles,
T’amenant çà et là, au parc, sur l’avenue.
Elles t’offrent fêlure et de toi, ont la selle
Et moi, mon regard bleu, tristement incongru.

J’irais bien avec toi promener dans les bois,
Comm' tu serais content de ces beaux paysages !
Et moi je humerais, les essences et la joie
D’une balade à vélo, comme quand j’étais sage.

Mais ce temps est parti, je te regarde faire.
Je n'ai plus le désir, de te monter, mon cher !
Va où tu veux aller, je n’en serai que fier.
Il est venu le temps, d’arrêter les enchères.

                      …J’efface mon empreinte.
Je continue la quête de ce long labyrinthe

Jean-Charles Theillac

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 17:12
 

Ce texte écrit il y a plus de 50 ans
par Georges Brassens est
toujours d'actualité. Ecoutez et lisez :
c'est pas du rap, c'est pas du slam, mais ça en dit long
sur les problèmes de notre temps

Un récent article sur le blog de Paul Jorion vient éclairer ce texte d'un jour nouveau : L'ado que son paternel va chercher au commissariat

 

Nous étions quatre bacheliers
Sans vergogne
La vrai' crème des écoliers
Des écoliers

Pour offrir aux filles des fleurs
Sans vergogne
Nous nous fîmes un peu voleurs
Un peu voleurs

Les sycophantes(*) du pays
Sans vergogne
Au gendarmes nous ont trahis
Nous ont trahis

Et l'on vit quatre bacheliers
Sans vergogne
Qu'on emmène, les mains lié's
Les mains lié's

On fit venir à la prison
Sans vergogne
Les parents des mauvais garçons
Mauvais garçons

Les trois premiers pères, les trois
Sans vergogne
En perdirent tout leur sang-froid
Tout leur sang-froid

Comme un seul ils ont déclaré
Sans vergogne
Qu'on les avait déshonorés
Déshonorés

Comme un seul ont dit: "C'est fini
Sans vergogne
Fils indigne, je te reni'
Je te reni' "

Le quatrième des parents
Sans vergogne
C'était le plus gros, le plus grand
Le plus grand

Quant il vint chercher son voleur
Sans vergogne
On s'attendait à un malheur
A un malheur

Mais il n'a pas déclaré, non
Sans vergogne
Que l'on avait sali son nom
Sali son nom

Dans le silence on l'entendit
Sans vergogne
Qui lui disait: "Bonjour, petit
Bonjour, petit"

On le vit, on le croirait pas
Sans vergogne
Lui tendre sa blague à tabac
Blague à tabac

Je ne sais pas s'il eut raison
Sans vergogne
D'agir d'une telle façon
Telle façon

Mais je sais qu'un enfant perdu
Sans vergogne
A de la corde de pendu
De pendu

A de la chance quand il a
Sans vergogne
Un père de ce tonneau-là
Ce tonneau-là

Et si les chrétiens du pays
Sans vergogne
Jugent que cet homme a failli
Homme a failli

Ça laisse à penser que, pour eux
Sans vergogne
L'Evangile, c'est de l'hébreu
C'est de l'hébreu


Georges Brassens

(*)Sycophante
1.
ANTIQUITÉ GRECQUE Personne qui dénonçait les atteintes au bien public.
2.
Littéraire. Calomniateur, délateur, mouchard.

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 21:49

 

C’était un temps à parapluie
Un paradis pour les p’tits gris

Avant que ne commence la deuxième décennie
De ce vingt et unième siècle des ‘’lumières’’
De basse consommation et de basses manières
Clôturons deux mille dix dans sa schizophrénie.

C’était un temps à parapluie
Un paradis pour les p’tits gris

Du passé ? Table rase ! Faisons comme un reset
Et gagnons nos galons, accoudés au comptoir
En n’oubliant jamais de tailler la bavette
A la femme qu’attend là, son content de mouchoirs.


C’était un temps à parapluie
Un paradis pour les p’tits gris


A la vie, à la mort de ceux qui sont partis
Bien trop tôt, pudiques et sans vergogne, et basta !
Dans dix mille ans, la revoyure dans l’au-delà,
Comme le disait Léo, y’a plus rien… d’appétit.


C’était un temps à parapluie
Un paradis pour les p’tits gris

Les bobos, les nanars, les bobards, les barbots,
Les bars-tabac, les tabacs sans bar, les bistrots
C’est trop, les Tabarins, les baratins ! Demain …
Les matins blêmes entre tes reins, d’un tournemain.

C’était un temps à parapluie
Un paradis pour les p’tits gris

Ca va bouger à la rentrée dans les maisons,
Les arrière-cours et les jardins. Les potes âgés
Au potager et les poulets dans le bouillon,
Bœuf carottes, bâton sur ta gueule, les naufragés !

C’était un temps à parapluie
Un paradis pour les p’tits gris

 Un dernier pour la route ?

Jean-Charles Theillac 19 Août 2010

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 21:41
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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 20:20

Damien Saez, invité de "Ce soir ou jamais" du 9 mars, émission de Fréderic Taddei le soir sur France 3, était venu défendre l'affiche (interdite) de son album "J'ACCUSE". A la fin de l'entretien il dit un texte qui, semble-t-il, venait d'être écrit. Son ton et son sens me conviennent très bien, et je voudrais vous les faire partager.
Voici le lien pour écouter sa chanson, cela ne laisse pas indifférent.

http://www.dailymotion.com/video/xcef56_saez-j-accuse-avec-paroles_music
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 00:57

 


Dolorès Boucher de l'association "Planète sourires" s'est produite à la Maison pour tous d'Anglet (64) dans le cadre du spectacle poétique proposé par "Le Club de Poètes de l'Adour" en hommage à Pierre Espil, son fondateur. La mission de son association est de divertir des enfants en souffrance dans les hôpitaux et les centres qui les accueillent.

 

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 20:39

Pour un tocard de père qui refusa l’obstacle
A la première haie et sortit de la salle,
Sa mère assuma seule le reste du spectacle.
C’était après la guerre, une histoire banale.


Un homme bienveillant, amoureux de sa mère
Adopta cette enfant et en fit donc sa fille.
Gratitude et bon gré, pour cet homme compère,
Père et beau-père en somme d’une belle famille.


Le rideau de la vie s’ouvrait alors tout grand.
Elle n’aurait pas pensé que de sa vie durant,
Elle ne connaîtrait plus que ces mêmes tocards,
Toques et casaques grises, bons à mettre au rancart.


M’est avis que les hommes furent pour elle un fardeau
Qu’il lui fallut porter comme ballots de paille.
Un tribut à la gent de celui qui plus tôt
Lui avait donné nom, suite à ses épousailles.


Poursuivit-elle alors, de façon naturelle,
L’étoile de sa mère qui connut l’abandon ?
La lâcheté d’un père aimant la bagatelle,
Porta vers elle les hommes, comm’ le vent le chardon ?


Il sema à tous vents, le tocard en question :
Une autre fille, ailleurs, d’identique prénom,
Dont le destin défait et le lot de ballots,
Jalonnèrent la vie de douloureux mélos.


Á quel originel manqu’ fur’nt-elles soumises,
Pour porter de si lourds et encombrants fardeaux ?
Pour subir à ce point l’ineffable mainmise
De tocards et toqués parés d’affûtiaux ?


La peur de l’abandon expliqu’ t-elle à elle seule
Ces vies de bouts d’chandelles, dont les flammes vacillent
Au gré des vents mauvais et des grands coups de gueules ?
Rapsodie sidérale pour des âmes en guenilles.

Jean-Charles Theillac
22 octobre 2009   

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