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Dans ma rue

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 13:21

Ce qui se fait à deux, ne peut se faire seul.

Monsieur de la Palisse en aurait dit autant.

Quoique nécessité oblige, en attendant,

À prendre des mesures et en faire le deuil.

 

De quoi ? Me direz-vous. Eh bien, de justement

Faire seul ce qui se fait à deux, fréquemment.

Faire un enfant, faire du tandem, faire semblant,

Faire l’idiot, fair’ de la peine, faire l’enfant.

 

Il vaut mieux être deux pour donner un effet.

On fait l’amour à l’autre, parfois avec succès,

Souvent par habitude,  toujours avec désir.

Aimer n’est pas requis pour avoir du plaisir.

 

D’ailleurs le verbe « aimer » se conjugue assez mal.

Son passé n’est pas simple, son présent imparfait,

Le futur est en cours mais il manque d’attrait :

Espérons maîtriser un présent idéal !

 

Pratiquer l’onanisme, c’est un peu aimer l’autre.

Car sa pensée suffit à atteindre l’orgasme

Pour satisfaire enfin un savoureux fantasme,

Un désir assouvi, un secret qu’on fait nôtre.

 

Aimer à la folie, c’est vouloir être heureux.

Aimer du bout des lèvres, c’est minauder d’amour.

Aimer à en crever, c’est encore et toujours,

L’éternel idéal de tous les amoureux.

Jean-Charles Theillac

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Published by Jean-Charles THEILLAC - dans POEMES
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