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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 20:00

J’ai fait un rêve idiot, tous les chalands de France,
Ceux qui font le Marché, avaient fait une alliance.
Peu commune il est vrai, mais pour la première fois,
Ils voulaient maîtriser, les marchands et leur loi.

 

Le principe était simple. Arrêter d’engraisser
Les multinationales, au profit des petits
Producteurs de terroirs, aux maigres appétits
Et aux talents connus pour ne pas finasser.

 

Mais le grand intérêt de l’association
Serait l’aspect social, contrepoids essentiel
Contre l’hégémonie des chiffres indiciels,
Des diktats faisant fi, des hommes et des nations.

 

Les grands industriels ont tous besoin de nous.
Ils ferment une usine créant le désespoir,
Le chaos et la peine, le chômage, le foutoir,
Les trois mille de Villevoorde sont restés à genoux.

 

Devant l’énormité de cette décision,
Il est simple de dire, n’ach’tons plus de Renault,
Y’en a d’autres après tout. Si l’on prend en défaut
Un patron si voyou, proposons-lui l’option.

 

Pour cela il faut être nombreux et solidaires,
A l’échelon de l’Europe, tous unis  comme la main,
L’union sacrée en but, contre tous ces vilains,
Elevés au même pis, celui de l’arbitraire.

 

Consommateurs unis, syndiqués, travailleurs,
L’union faisant la force, organisons demain
Pour être reconnu en contrepoids humain.
Le marché c’est bien nous, les vrais consommateurs.

 

Je vous l’avais bien dit, mon rêve était idiot.
Mais laissez-moi penser et croire à l’utopie
D’un monde plus humain, un peu moins « accroupi »
Devant les grands seigneurs, ces impies salopiots.

Jean-Charles Theillac

 

 

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Published by Jean-Charles THEILLAC - dans POEMES
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