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Dans ma rue

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28 octobre 2006 6 28 /10 /octobre /2006 11:05
Où es-tu grande sœur depuis tant de saisons ?

 

Ton souvenir m’obsède. Je ne peux retrouver

Ton visage éclatant dans la sérénité.

Es-tu parmi les anges, les esprits, les démons ?

 

Non, pas eux, sûrement pas, tu ne le voulais pas.

Tu dois être très haut dans les sphères supérieures,

Je t’imagine bien parmi les bienfaiteurs

Du monde des esprits, qui peuplent l’au-delà.

 

Du travail d’ange gardien, il ne t’en manque pas.

Tu dois peiner beaucoup à surveiller ce monde.

Les Hommes vu d’en-haut doivent paraître immondes.

Qu’en dit le grand Patron, de ce galimatias ?

 

Je prendrais volontiers le train qui mène à toi.

Mais ce n’est pas le temps de franchir le passage

Du nadir au zénith, objet de ce voyage,

Pour te savoir enfin, très près, tout près de moi.

 

Ton souvenir me hante, ta pensée me soulage.

Elle est comme un présage de ton éternité.

Tu devais, souviens-toi, me faire, d’où tu étais,

Un petit signe, un geste, me montrer une image.

 

Radieuse et sereine, dans ta lumière diaphane,

Je te reconnaîtrai, entre mille et un anges,

Montre-moi le chemin car ce n’est pas étrange,

Je ne peux distinguer que ce qui est profane.

 

J’aurais approché Dieu par ton intermédiaire.

Des montagnes d’Olympe, aux confins de la terre,

J’aurais la chance enfin d’accrocher l’Univers,

D’être l’élu des Dieux, portant le Saint Suaire.

 

Des vibrations célestes, aurais-tu une idée ?

Ondulations divines ou simples allégations ?

Pourrais-tu me donner quelques explications

Sur cette étrange idée qui me fait espérer ?

 

Depuis la route bleue à la fontaine aux fées,

As-tu retrouvé l’homme qui t’offrit ses chansons ?

Ton poète inspiré par la grâce d’Orphée,

Tu fus son Eurydice qu’il aima de passion ?

 

De l’éther éternel, tu détiens le secret.

De ce monde ici-bas, te voilà exemptée

Pour toujours. Tu n’auras plus jamais à jeter

Un regard attristé, alourdi de regrets.

 

Et nos chers parents, sont-ils dans tes sphères ?

Ont-ils enfin trouvé de la sérénité ?

Je les aimais très fort et n’ai pu leur montrer

Que mon affection n’était pas ordinaire.

 

Êtres aimés, esprits, de l’endroit où vous êtes,

N’est-il pas possible de pouvoir espérer

Un jour vous percevoir ou bien vous deviner !

De là-haut, ici-bas, acceptez ma requête.

 

Grande sœur de lumière, je vais atteindre l’âge,

Où les ans sont comptés, où les journées s’égrènent.

Prends grand soin de mon âme, lumineuse et sereine,

Pour m’aider dans ma quête vers le dernier voyage.

 

31 juillet 2005


 

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Published by Jean-Charles THEILLAC - dans POEMES
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