Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Dans ma rue

Créé en 09/2006, ce site a enregistré
35 314 piétons pour 116 030 vitrines vues.

 

Un poète qui ne dérange pas, ne sert à rien

Félix Leclerc

Recherche

Catherine Maisse

Les plus belles chansons de Catherine Maisse ont été rééditées en CD par mariannemelodie.fr

Histoire de roses
Les boîtes à musique
Chacun sa prière
Le temps des cerises
Paris...5 heures du matin
Voyage à Robinson

Pages

Annonces

Voyez en bas de pages, quelques oeuvres de mon ami

Contact

05 47 02 72 89
  jctheillac@gmail.com

19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 21:48


 


A Gégé LACASS’ Le Musée de la DDE

 

 

L’embouchure de l’Adour, tu en es Capitaine.
Tu en as vu passer, des patrons, des mitrons,
Des moins que rien, des presque tout, des mirlitons.
Ton talent t’a porté dans toute l’Aquitaine
Pour certains c’est Lacass’ et pour d’autres Gégé

Depuis trent’ huit années, tu as tout dessiné

L’été de la Saint Jean, t’en a fait un printemps.
Rappelles-toi Gégé quand l’Aviron perdait,

Peinait à progresser, tu restais l’espérant,

L’intransigeant, le défenseur, tu pardonnais.

 

Des mêlées chahutées, tu sortais le ballon.

En face ils regrettaient d’avoir mis les crampons.

Ta faconde pudique, nous garderons toujours,
Le souvenir ému de l’amitié sincèr’,
Nous refaisions le monde, nous refaisions nos guerr’s,
Mais toujours ce monde là était empreint d’amour.

Les murs de tes bureaux nous parlerons de toi.
Mais reviens-nous souvent nous parler de viv’ voix.

Que de grasses matinées, tu te prépares Gégé.
Pense à nous vers sept heur’s, et puis retournes-toi.
Qu’il est bon ce plumard, qu’il est doux ce matelas.
Penses à la DDE, et construis ton projet.

Il n’y’aura pas de ponts, de berges, de pontons.
Mais il y’aura sur’ment de très bons gueletons.

Le sac à terre, Gégé ? Nenni, que balivernes.
Ne laisse pas quiconque le poser à ta place.
Et si quelque manant, voulait avoir l’audace,
D’une cravate discrète, t’habillerais baderne.

Te connaissant Gégé, tu demand’rais pardon,
A cet olibrius en manque d’affection.

De la Treille aujourd’hui, gardons le souvenir,
D’agapes fraternelles qui resteront gravées,
Dans nos cœurs et nos têtes, jalousement couvées.
J’y étais, dira-t-on, faudra s’en souvenir.

De la Nive à l’Adour, des Gaves et du Saison,
Souquons sur l’aviron, saluons le patron.

 

  

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean-Charles THEILLAC - dans POEMES
commenter cet article

commentaires